J’ai des choses à dire ! Mais je n’ai pas le droit de les dire.

Poster une photo en faisant son petit malin et se rendre compte compte qu’elle ne dira sans doute rien aux moins de 45 ans…

Oui, j’ai un sacré paquet de choses à vous dire. Le hic, le problème, l’os, c’est que je n’ai pas le droit de les dire. En gros, si je parle, si je spoil, si je balance, je vais le payer chèrement, peut-être pas de ma vie, encore que, on ne sait jamais.

Je vais donc tenter de vous en dire le plus possible sans rien lâcher ! Tout d’abord, il y a ce super projet avec Ernesse. On s’est jurés lui et moi de ne pas faire de BD, parce que c’est trop long, trop compliqué. De mois on mois, nous sommes passés à de grandes illustrations pleines pages à des choses, comment dire, plus segmentées. Je dis pas que ça commence à ressembler à des cases, mais on s’en rapproche quand même pas mal. Qu’est-ce que je peux balancer d’autre sans me réveiller avec une tête de chat dans mon lit ? Je l’ignore. Ah si! Pour l’instant, copain Ernesse bosse sur le story board et j’en profite de mon côté pour glandouiller sur d’autres projets.

Je vous promets, je ne leur ai rien dit, ni titre, ni rien. Je… Je voulais juste donner des nouvelles… Pitié !

Les autres projets justement. Je viens d’envoyer les corrections d’un manuscrit adulte. Allons-y franchement, il s’agit d’un roman noir. Quelques années que je porte ce texte. J’aurais aimé pouvoir travailler dessus encore un an ou deux, parce qu’on ne sent jamais près, parce qu’on aimerait toujours tellement faire mieux, parce que nos modèles en littérature semblent encore tellement lointains. Brèfle, c’est envoyé, on croise tout ce qui peut se croiser dans notre anatomie et on attend. Ce qui veut dire que d’ici quelques mois, je serais en mesure de vous en dire plus sans me noyer dans mon bain ou m’étouffer en avalant un bol d’air.

L’année 2019 aura été éprouvante à plus d’un titre. Oui, je sais, elle n’est pas encore terminée et c’est bien ce qui m’inquiète. Trois romans parus et malgré tout le boulot accompli et ces trois livres dont je suis fier, un sentiment d’insatisfaction qui demeure. Il m’aura fallu me tenir éloigné d’un ordinateur ou d’un cahier pendant plus d’une semaine pour reprendre pied et surtout, retrouver du plaisir dans l’écriture. Enfin quoi, tous les mêmes, ces auteurs : jamais contents, toujours en train de râler. Ce n’est pas totalement faux, mais il faut, je crois, passer par ces moments de mécontentement, de découragement, de déprime et de dégoût de son travail afin de pouvoir s’y remettre dans de bonnes conditions. Je viens de reprendre l’écriture d’un roman d’aventures pour adultes, qui sera, je l’espère aussi abracadabrantesque que « Un truc à finir », roman dont on me parle souvent. Lui, je peux vous en parler sans risques. Dedans, il y a une péniche, dans la péniche il y a quatre paumés et un teckel. J’espère que ce sera à la fois drôle, touchant et un peu horrifique. Je vous bise.

Pour de vrai, j’aime assez les lundis.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :